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Frederic  posté le mercredi 24 août 2005 14:27

Encore lui ^^
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Frederic  posté le mercredi 24 août 2005 14:27

Un bon kopa que eje connait depuis des années je veux faire dompteur plus tard ;)
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Paris  posté le mercredi 24 août 2005 14:26

La roue de la mort
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Sandra  posté le mercredi 24 août 2005 14:24

Voila elle s'appelle Sandra Edelstein et je la connait bien ! Elle s'occupe des chevaux
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Histoire  posté le mercredi 24 août 2005 14:23

De 1855 à 1928 Le cirque PINDER, venu d’Angleterre, s’installe en France aux environs de 1855, dirigé par les frères George et William PINDER, de remarquables écuyers, spécialistes de la voltige à cheval dans la plus pure tradition. Le cirque PINDER devint rapidement très populaire en France. Au début du 20ème siècle, dirigé par les trois fils de William : Albert, Olman et Arthur dit Mickey, le cirque était renommé pour ses cavalcades à l'américaine auxquelles participaient de nombreux chars richement décorés. La fierté de l'établissement était les éléphants " légendaires ", une attraction fortement marquée par l'influence américaine. La 1ère guerre mondiale mit un frein à l'évolution du cirque PINDER, il resta en sommeil jusqu'à la fin des hostilités. La paix revint et avec elle la concurrence d'autres grands cirques de qualité. Une concurrence rendue plus redoutable encore par la mort en 1924, d'Arthur PINDER l'animateur irremplaçable du cirque. Malgré les efforts méritoires de sa veuve et de ses deux fils, les difficultés s'accumulèrent et en juillet 1928, le cirque HIPPODROME PINDER fut mis en vente. De 1928 à 1946 Les acquéreurs du cirque furent Charles et Roger SPIESSERT, dits SPESSARDY, descendants d'une famille de forains hongrois, qui exploitaient un bon petit cirque-ménagerie, baptisé " NEW-CIRCUS " pour sacrifier à l'américanisme qui faisait fureur à l'époque. Charles SPIESSERT, avisé, méthodique et organisé, fut un gestionnaire remarquable. Passionné par le matériel autotracté, il dota le cirque HIPPODROME PINDER d'un parc automobile extraordinaire. L'établissement devint alors un modèle du genre, par son luxe et son modernisme. Véhicules à pneus gonflables au lieu des roues à bandages, camions Berliet et Renault dernier cri, superbes caravanes semi-remorques pour l'habitation. Les spectacles furent d'excellente qualité, avec de grands numéros, des cavalcades et des défilés impressionnants. Le cirque PINDER passe les hivers en Afrique, il imite alors les frères AMAR La 2ème guerre mondiale interrompit une nouvelle fois les activités du Cirque PINDER il remisa, pendant les années d'occupation, toutes ses installations dans ses quartiers d'hiver près de Tours. Elle permit cependant à Charles SPIESSERT d'assouvir, à moindre frais, sa passion pour le matériel roulant grâce aux surplus américains. En 1946, Charles SPIESSERT relançait son cirque sur les routes avec encore plus de brio et de faste. Il ressuscite le " tour de ville ", tradition chère aux cirques d'autrefois et aux grands établissements américains, avec des chars carrossés en lion, en sirène et en dragon. Il y eut même une réplique exacte du carrosse de la reine Élisabeth II d'Angleterre lors de son couronnement. Aujourd'hui, fidèle à l'esprit de ses fondateurs, le Cirque PINDER a reconstitué les célèbres chars pour animer ses cavalcades dans la grande tradition de PINDER. De 1946 à 1983 Dans les années 50, le cirque PINDER vécut ses années dorées et construisit sa renommée internationale avec ses parades rutilantes, ses spectacles sur trois pistes ou sur glace. Dans les années 60, Charles SPIESSERT associa au cirque des vedettes du music-hall, du sport et des jeux radiophoniques (Luis MARIANO…) et l'établissement devint PINDER-O.R.T.F. Cette formule créative laissa néanmoins la place à de grands numéros de cirque. Avec la Piste aux Étoiles itinérante, PINDER entra dans l'imaginaire collectif de toute une génération. En 1969, la roue tourna, le contrat avec l'O.R.T.F. ne fut pas reconduit. Charles SPIESSERT mourut en 1971, laissant le cirque à ses trois fils. Privée du concours publicitaire de l'O.R.T.F. l'entreprise vit s'aggraver ses difficultés financières et fin 71 l'établissement fut racheté par le comédien Jean RICHARD et devint, dés la tournée 72, le cirque PINDER JEAN RICHARD. Jean RICHARD directeur du cirque PINDER JEAN RICHARD de 1971 à 1983, disparut malheureusement le mercredi 12 décembre 2001 Les spectacles, composés de numéros de valeur, étaient d'une excellente qualité. Il n'en fut pas de même, malheureusement, de la gestion administrative et financière et en 1978 un grave échec affecta l'entreprise. Cinq ans plus tard, en 1983, la société fondée par Jean RICHARD déposait le bilan et la totalité des actifs étaient rachetés par Gilbert EDELSTEIN, ex-collaborateur de Jean RICHARD, gestionnaire et spécialiste du management publicitaire au cirque. De 1983 à nos jours Gilbert EDELSTEIN directeur du cirque PINDER JEAN RICHARD depuis 1983 Gilbert EDELSTEIN connaît bien le métier du cirque, ses risques et ses périls, mais aussi ce qu'il recèle de perspectives et de capacités. Il rassemble ses moyens financiers, son énergie et une bonne dose d'espoir et, en juin 1983, rachète l'ensemble des actifs du groupe Chapiteaux-Spectacles et relance l'exploitation des cirques PINDER et JEAN RICHARD. Il assainit, régénère, réhabilite, jette les bases d'une gestion dynamique et rigoureuse. Gilbert EDELSTEIN et Alain DELON pendant le tournage de " parole de flic ", un film tourné sous le chapiteau du cirque PINDER JEAN RICHARD en 1985. Dès la saison 84, PINDER fête le retour de son public avec 1.400.000 spectateurs applaudissant le renouveau du cirque. Dès lors, le succès ne se démentira plus et d'année en année le public français répondra chaleureusement à l'invitation du cirque PINDER. Chaque saison, près de deux millions de spectateurs applaudissent ses programmes au cours de plus de 700 représentations données dans 180 villes. Paradoxalement, Gilbert EDELSTEIN réussit là où les autres ont échoué. Le public désertait le cirque, il arrive aujourd'hui certains soirs que PINDER refuse du monde. La précédente direction accumulait les pertes, PINDER aujourd'hui paie des impôts sur les bénéfices.
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